Référence : CUP IV, 271 (n° 2000), 272 (n° 2001 et n° 2003), 280 (n° 2012).
Commentaire : /Il ne figure pas dans le Catalogus licenciatorum et n'est donc pas pris en compte par Thomas SULLIVAN mais il siège bien parmi les maître en théologie parisien dans les trois sessions du Concilium Fidei et vote en tant que tel (que la décision soit prise par le pape) ;
Carrière ecclésiastique
Ecclésiastique régulier:
O.P. frère dominicain du couvent de Paris.
Position hiérarchique occupée dans un ordre régulier:
Inquisiteur de France.
Carrière professionnelle
Universitaire:
Paris (Faculté de Théologie maître-régent au couvent dominicain) ?
Référence : CUP IV, 453 (n° 2273).
Commentaire : /Il est qualifié par le pape de sacrae theologie professor ;
Carrière politique et vicissitudes diverses
Relatif:
En tant que grand=inquisiteur de France, il se saisit en 1425-1426 de la cause de Guillaume VIGNIER et de ses complics laïces ;
Référence : CUP IV, 446 (n° 2262), 448 (n° 2253), 452 (n° 2272), 453 (n° 2273), 461 (n° 2287).
Commentaire : /Accusé d’hérésie et d’avoir commis un acte de sortilège à Paris, Guillaume VIGNIER fait l’objet depuis 1424 avec ses complices laïcs (notamment Ambrosius MALOISEL et Johannes AMICI) d’une enquête diocésaine menée par Jean de NANTON, évêque de Paris qui les a incarcérés, ce qui a provoqué un conflit avec Jean GRAVERAN, O.P. du couvent=dominicain de Paris, professeur en théologie et inquisiteur de France qui prétend lui aussi avoir la connaissance du cas. Les maîtres de l’université de Paris entendent se constituer en juges de la foi et entendent les confessions des détenus aux Mathurins en 1425 (14 juin et 10 novembre). Le recteur décide alors de s’adjoindre à l’inquisiteur pour faire appel au pape contre l’évêque, et soumet le texte de son appel aux maîtres en décret pour qu’ils en vérifient la forme ceux-ci protestent que les lettres ne doivent pas leur être soumises après avoir été grossoyées, et que si cela avait été le cas, ils n’auraient jamais consentis à ce qu’elles le soient. Par ailleurs, l’université estime qu’elle n’a pas été consultée et décide finalement que materiam fidei hanc in regno hoc terminatur. Les accusés, quant à eux, s'estiment détenus indument depuis plus d'un an alors qu'ils ont été les victimes d'un espagnol, RODRIGO, le véritable auteur des sortilèges, qui leur a extorqué de l'argent. Pour en finir avec cette affaire le pape MARTIN V, par ses lettres datées de 1426 (28 juin) en réponse à la supplique des trois hommes, confie la cause à Louis de LUXEMBOURG, évêque de Thérouanne et à Jean de MAILLY, évêque de Noyon ;
En tant que grand=inquisiteur de France, Il diligente un procès pour hérésie à Rouen en 1430 pour certains articles débattus dans la chapelle du manoir des archevêques de Rouen pro juribus et libertatibus ecclesie reformandis, articles présentés pat Johannes REGIS, chanoine de Rouen promoteur des causes d'hérésie à la Curie de Rouen et par Aubertus MORELLI promoteur de la Sainte Inquisition ces articles sont attribués à Johannes SEGUEUT, avocat. À l'issue du procès, ce dernier abjure ses erreurs et reçoit l'absolution. Mais les actes du procès sont envoyés, entre autres, à l'université de Paris pour qu'elle en débatte ;
Référence : CUP IV, 502-504 (n° 2358).
En tant que grand=inquisiteur de France, Il diligente avec Philibert de MONTJEU, évêque de Coutances un procès pour hérésie contre Johannes LE COUVREUR, bourgeois de Saint-Lô et Nicolas THIÉBOUT, pénitencerie de Coutances l'affaire est débattue par l'université de Paris en novembre 1430 et elle n'est apparemment pas encore réglée en mars 1431 elle semble surtout avoir permis au grand inquisiteur de France de résider à Coutances et à lui éviter de se rendre à Rouen pour participer au procès de JEANNE d'Arc, auquel il se refuse à apparaître, en dépit de l'insistance du duc de BEDFORD, déléguant son second, Jean LEMAÎTRE ;
STUDIUM http//lamop-vs3.univ-paris1.fr/studium/ Rédaction Jean-Philippe Genet, 17/11/2022.
<1a> 16696
<1b> JOHANNES Graverant
<1c> $Johannes GRAVERAN$
<1c> $Johannes GRAVERANT$
<1c> $Johannes GRAVERENT$
<r> CUP: IV, 502-504 (n° 2358)
<1d> Inquisiteur de France
<1f> %1413-1431%
<1k> Maître
<5b> *Paris.
<5c> Maître en théologie (*Paris ?) ;
<5c> /Il ne figure pas dans le &Catalogus licenciatorum& et n'est donc pas pris en compte par $Thomas SULLIVAN$ : mais il siège bien parmi les maître en théologie parisien dans les trois sessions du &Concilium Fidei& et vote en tant que tel (que la décision soit prise par le pape) ;
<r> CUP: IV, 271 (n° 2000), 272 (n° 2001 et n° 2003), 280 (n° 2012).
<6d> O.P. : frère dominicain du couvent de £Paris.
<6f> Inquisiteur de £France.
<7b> *Paris (Faculté de £Théologie : maître-régent au couvent dominicain) ?
<r> CUP: IV, 453 (n° 2273).
<7b> /Il est qualifié par le pape de &sacrae theologie professor& ;
<8g> En tant que grand=inquisiteur de £France, il se saisit en %1425-1426% de la cause de $Guillaume VIGNIER$ et de ses complics laïces ;
<8g> /Accusé d’hérésie et d’avoir commis un acte de sortilège à *Paris, $Guillaume VIGNIER$ fait l’objet depuis %1424% avec ses complices laïcs (notamment $Ambrosius MALOISEL$ et $Johannes AMICI$) d’une enquête diocésaine menée par $Jean de NANTON, évêque de £Paris$ qui les a incarcérés, ce qui a provoqué un conflit avec $Jean GRAVERAN, O.P.$ du couvent=dominicain de £Paris, professeur en théologie et inquisiteur de £France qui prétend lui aussi avoir la connaissance du cas. Les maîtres de l’université de £Paris entendent se constituer en juges de la foi et entendent les confessions des détenus aux *Mathurins en %1425% (14 juin et 10 novembre). Le recteur décide alors de s’adjoindre à l’inquisiteur pour faire appel au pape contre l’évêque, et soumet le texte de son appel aux maîtres en décret pour qu’ils en vérifient la forme : ceux-ci protestent que les lettres ne doivent pas leur être soumises après avoir été grossoyées, et que si cela avait été le cas, ils n’auraient jamais consentis à ce qu’elles le soient. Par ailleurs, l’université estime qu’elle n’a pas été consultée et décide finalement que &materiam fidei hanc in regno hoc terminatur&. Les accusés, quant à eux, s'estiment détenus indument depuis plus d'un an alors qu'ils ont été les victimes d'un espagnol, $RODRIGO$, le véritable auteur des sortilèges, qui leur a extorqué de l'argent. Pour en finir avec cette affaire le pape $MARTIN V$, par ses lettres datées de %1426% (28 juin) en réponse à la supplique des trois hommes, confie la cause à $Louis de LUXEMBOURG, évêque de £Thérouanne$ et à $Jean de MAILLY, évêque de Noyon$ ;
<8g> En tant que grand=inquisiteur de £France, Il diligente un procès pour hérésie à *Rouen en %1430% pour certains articles débattus dans la chapelle du manoir des archevêques de Rouen &pro juribus et libertatibus ecclesie reformandis&, articles présentés pat $Johannes REGIS, chanoine de £Rouen$ promoteur des causes d'hérésie à la Curie de £Rouen et par $Aubertus MORELLI$ promoteur de la Sainte Inquisition : ces articles sont attribués à $Johannes SEGUEUT, avocat$. À l'issue du procès, ce dernier abjure ses erreurs et reçoit l'absolution. Mais les actes du procès sont envoyés, entre autres, à l'université de £Paris pour qu'elle en débatte ;
<r> CUP: IV, 502-504 (n° 2358).
<8g> En tant que grand=inquisiteur de £France, Il diligente avec $Philibert de MONTJEU, évêque de £Coutances$ un procès pour hérésie contre $Johannes LE COUVREUR, bourgeois de £Saint-Lô$ et $Nicolas THIÉBOUT, pénitencerie de £Coutances$ : l'affaire est débattue par l'université de £Paris en novembre %1430% et elle n'est apparemment pas encore réglée en mars %1431% : elle semble surtout avoir permis au grand inquisiteur de France de résider à *Coutances et à lui éviter de se rendre à *Rouen pour participer au procès de $JEANNE d'Arc$, auquel il se refuse à apparaître, en dépit de l'insistance du $duc de BEDFORD$, déléguant son second, $Jean LEMAÎTRE$ ;